La retraite des éléments de la nature

Viens découvrir les éléments de ta nature avec l’Oracle. Je te révélerai lequel vibre en toi actuellement. Nous explorerons ses différents aspects au travers de supports tels que le chant, le tambour, le mouvement, le feu de camp…

Covoiturage possible, me contacter.

Date et Inscription :

INSCRIPTION à la retraite du 3 juillet au 8 juillet 2022
à venir

Affaires

– Cahier + stylo.
– Écharpe ou cache-yeux
– Affaires chaudes pour rester dehors et au sec.
– Un ou plusieurs objets pour offrir : Give away.
– Affaires pour se baigner et pouvant se salir.
– Chaussures de randonnée.
– Tambours si tu as.

Lieu

Association Zen It
1 annexe Kohlhutte
67290 WIMMENAU

Tarif

6 jours de retraite : 400 €
Pension complète : 259

Ces six jours s’appuient sur l’Oracle du Voyage Chamanique que j’ai créé.

Viens découvrir les éléments de ta nature avec l’Oracle. Je te révélerai lequel vibre en toi actuellement. Nous explorerons ses différents aspects au travers de supports tels que le chant, le tambour, le mouvement, le feu de camp …

Nous découvrirons son message, son enseignement et la manière d’utiliser son énergie.

Nous approfondirons notre relation aux éléments de la nature révélée par l’Oracle au travers de différents ateliers. Nous apprendrons à découvrir la ressource du groupe.

Chaque nouvelle retraite te permet de continuer le voyage sur le chemin de ta nature en approfondissant un nouvel élément.

Retour d’une participante

Mon premier stage avec Alexandre et ma première aventure « chamanique » car oui il s’agit d’une aventure ! Humaine, avec beaucoup de rencontres mais aussi personnelle car c’est l’occasion de se découvrir et de lever les faux semblants, les injonctions, identifier ses peurs, ses doutes, être honnête avec soi-même.Je suis ressortie de ce stage lessivée mais dans le bon sens car j’ai l’impression d’avoir fait un grand nettoyage ! Cela fait maintenant un mois que « la vie normale » a repris son cours et si j’angoissais un peu à l’idée d’y revenir après avoir passé une semaine complètement déconnectée du quotidien et baignée dans la nature, la « reprise » se fait plutôt en douceur. J’ai l’impression d’avoir fait du tri dans ce que je voulais et ne voulais plus et surtout d’avoir appris à m’écouter et à m’accorder du temps pour moi. Je ne vais pas décrire par le menu tout ce que nous avons vécu à cette retraite qui doit de toute façon être très différente à chaque fois, car Alexandre s’adapte vraiment aux personnes qu’il a en face et à ce que nous venons chercher. Il est lucide, compétent, à l’écoute et à même de vous accompagner dans cette expérience car il s’y investit autant que vous vous y investirez.Merci Alexandre car, grâce à toi, je chemine à nouveau paisiblement, j’accorde moins d’attention au temps qui passe, je transforme mon rapport à l’argent, je revois mon rapport au silence et j’ai compris ce qui m’avait amené ici, avec toi. A bientôt, dans le désert.

Bien sûr aucune substance n’est tolérée.


Résumé de la dernière retraite :

Nous sommes revenus de la retraite chamanique. Ce fut un moment fort , magique et ressourçant. Si je devais vous raconter un peu : Il y a fort fort longtemps, quelque part dans la nature, siégeait un village. Dans ce village vivait Petit Sable Mouvant. Il ne le savait pas encore mais l’heure du passage à l’âge adulte était venu. Les raisons et les circonstances restent secrètes mais il se retrouva à aller un soir dans la nuit affronter ses peurs et les ombres qui marchent Il y trouva une plume bleue de geai abandonnée. Là-bas dans la nuit, il purifia, nettoya la plume. C’est en chantant qu’ il revint et sans s’en rendre compte il avait grandi. Dans ce village on notait l’absence du guerrier. Celui-ci était allé dans le volcan d’à côté. Il était interdit de s’y enfoncer plus que de raison. Et cela faisait 4 jours que le village n’entendait plus son nom. Le guerrier à la forte armure, aux solides jointures, au code irréprochable réapparu la 4e nuit. Il était brulé de partout, le regard sombre, il parlait seul. Il avait presque réussi murmurait-il. Son armure en miette laissait apparaitre sa peau, son âme et son esprit. Tout le village se réuni et tous le soignèrent. Chacun à sa façon. De son amour et de son attention. Au réveil le village pu voir que le guerrier, son armure et son code avait changé, ils n’étaient plus figés, ils étaient plus légers. Ce village était gardé par la porteuse de tempête. Elle vérifiait avec un talent sans égal que tout un chacun était à sa place, respectait son voisin. Se comportait bien. Si le village sombrait ou se déséquilibrait alors les vents furieux de la gardienne soufflaient pour rétablir l’équilibre. Mais elle se faisait à chaque fois emporter et ça ne lui faisait pas plaisir, elle soufrait le martyr. Car sa colère, sa tristesse lui faisaient perdre son si cher contrôle et la conduisait à détruire à tour de rôle. Pourtant elle ne pouvait s’expliquer pourquoi malgré ca le village l’aimait, il était même reconnaissant car il en ressortait toujours plus solide et grandissant comblant les points faibles redressant les soumis.Surplombant le village, une reine observait tout ce monde s’agiter. Elle vivait sur la falaise dans son château. Dès qu’elle faisait mine de rejoindre le vivant village, son Mari, son roi la rattrapait et l’enfermait dans sa cage. Avoir été mariée à la Peur était sa plus grande erreur. Elle ne pouvait avoir que de petites joies sans vie à l’intérieur. Mais un jour elle entendit la buse, l’aigle et le faucon. ils lui dirent quelque chose, comme une chanson. Elle s’approcha doucement du bord de la falaise, regarda son mari se rapprocher. Elle lui souri pour le rassurer mais peut-on rassurer la Peur ? Et se laissa contre toute attente tomber dans le vide divorçant enfin de la Terreur. Elle ne mourut pas ce jour là, les vents d’une tempête surgis de nul part venait de la poser et de l’assoir sur un trône dans le village tout près.On pouvait apercevoir chaque soir au bord de la forêt un Feu de camp briller. Ce feu attendait les curieux pour les chauffer. Les aider. Les éclairer. Les protéger. Les villageois aimaient bien y aller mais il était interdit aux femmes. Car si elles y allaient, elles s’y bruleraient, c’était une légende d’hommes infames. Le gardien du feu avait un chant intérieur secret qui protégeait tout ce qui s’approchait. Il savait éloigner les mauvais esprits et les ennemis. Malheureusement certaines femmes lui faisaient perdre le contrôle du chant. Le feu qu’il veillait alors devenait invisible mais restait là brulant. Il brulait celles qui s’approchaient de trop près ou trop longtemps. Comment ne pas oublier le chant. Comment. Si ce n’est de l’écrire peut être un instant. L’éclaireur que l’on nommait Forêt avait décidé de voir les dunes et la mer. Il prit une flèche, fit 60 prières et banda son arc. Avec toute son énergie, sa conviction et sa foi. Il lâcha la corde et parti en courant après la flèche bleue avec joie. En chemin, la flèche fendit en deux un animal gigantesque que le village trouva plus tard et se partagea. Après des jours de course, de rencontres et d’épreuves il atteint la mer et laissa sa flèche continuer son chemin. Il resta là à prier joyeux et fier se faisant survoler par des oiseaux de métal et de chair. Il avait trouvé tout un tas de foyers et d’histoires qu’il pourrait partager à son retour.Océan était une femme enfant puissante du village. Elle passait de l’un à l’autre de ses visage. Tantôt sèche tantôt fluide. Tantôt femme tantôt enfant. Elle ne savait que choisir et ce sont les hommes qui en faisaient les frais, qu’elle faisait frire. Elle souhaitaient de tout son cœur n’être qu’une et consultait les esprits, les bêtes et les lagunes. Quand les dieux répondirent enfin à son appel, une flèche bleu surgit de nul part la cloua au sol. Un cri de douleur la pris et toute son attention se fixa en un seul point. Puis en deux. Puis en un. Le village se réunit, plusieurs tentèrent d’extraire la flèche et c’est bien plus qu’une flèche qu’il enlevèrent.. Ce sont des morceaux de peurs, de bois, de culpabilités et de rancœurs. Cette histoire est conté par un sage, quelqu’un qui brille de mille feux. Étoile qu’il s’appelle dans le milieu. Il vit dans ce village et fait de son mieux. Et quand il n’est pas sage on peut entendre partout. Ferme la fenêtre bordel de dieu.

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