Il était une fois un feu de camp…

Il y a des choses ancestrales qui sont devenues si rares. Le feu de camp en fait partie, tant il devient réglementé par la sécurité.

Je vous propose de nous réunir autour d’un feu de camp en toute saison, pour profiter des choses simples. 

Au programme:

repasdiscussions autour du feu, tambours, musique, chants, partage, silence etc etc …

Où ?

A Geispolsheim à 30 minutes de Strasbourg dans une forêt privée.
Les coordonnées exactes sont fournies dès l’inscription

A quoi t’attendre?

Rien n’est figé mais il peut y apparaître…

🔸 de l’autonomie, il sera ce que tu en feras
🔸 du partage autour de la vie
🔸 du tambour, de la musique, des chants
🔸 des histoires
🔸 un moment simple
🔸 des rencontres
🔸 des voyages sonores
🔸 des voyages chamaniques

Combien de places ?

9 places max(vu l’actualité)Ouvert à tous et à toutes. Gestes barrières etc..

S’incrire :

🔸 Moins de 5 personnes = événement annulé & remboursé
🔸 maximum 9 personnes

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RacinesVagabondes/

Qui organise ?

Alexandre


Pour aller plus loin.

Le feu n’a pas seulement servi à cuire la nourriture et à effrayer les prédateurs, mais il a aussi permis d’avoir des activités sociales après la tombée de la nuit.

une anthropologue a comparé 174 conversations au cours d’une période de 30 ans tenues de jour et durant des veillées autour d’un feu entre au moins cinq personnes, complétées par 68 textes de traduction.

Elle a constaté que les conversations diurnes se concentraient surtout sur les activités économiques, en l’occurrence la chasse et les commérages. En revanche, les activités nocturnes, dégagées des tensions de la journée, étaient surtout consacrées au chant, à la danse, aux cérémonies religieuses et aux histoires captivantes racontées souvent à propos de personnes connues.

Ces histoires relatent le fonctionnement d’institutions dans ces petites communautés ayant très peu d’enseignement organisé.

Au-delà du campement

Les conversations autour du feu portaient ainsi sur des communautés imaginaires composées de personnes vivant loin de ce groupe de Bushmens, ainsi que sur le monde des esprits.

Ces échanges transmettaient aussi des informations quant aux pratiques culturelles et aux normes sociales encourageant la coopération dans des domaines étendus.

Selon cette chercheuse, les heures passées autour du feu de camp pourraient ainsi avoir contribué au développement des capacités cognitives humaines pour transmettre aux autres des pratiques culturelles, la compréhension des autres et à étendre la coopération bien au-delà des limites du campement.

«Des soirées autour d’un feu sont universellement des moments pour former des liens, transmettre des informations sur le groupe, pour se distraire et partager beaucoup d’émotions», relève-t-elle.

«On ne peut pas dire grand chose sur le passé des Bushmens, mais ces gens vivent de chasse et de cueillette depuis la nuit des temps, ce qui représente aussi 99 % de l’évolution de toute l’humanité», explique Olly Wiessner

Ainsi, l’analyse des conversations de ces tribus autour du feu pourrait aider à répondre à la question de savoir comment ces moments partagés ont contribué à l’évolution de la vie des sociétés humaines, selon elle.
Article tiré de canoe.ca

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